CHAMPAGNE PALMER BRUT
CHAMPAGNE PALMER BRUT

Le Brut Réserve du champagne Palmer est composé d’environ 50 % de chardonnay, 40 % de pinots noirs et 10% de pinots meuniers.

Les qualités gustatives de la cuvée de brut ne dépendent pas seulement des cépages qui se déclinent dans une quarantaine de crus, elles résultent aussi de la vinification et de l’âge des vins qui composent notre cuvée.

Réalisé à partir d’une vendange de référence (la note de fond), ce savant assemblage comprend toujours une part importante de vins de réserve (jusqu’à cinq années) qui confère à notre brut une plénitude et une maturité rares.

C’est, d’abord, touche par touche, nuance par nuance, en jouant sur la complémentarité et les contrastes des crus et des cépages qu’on va façonner cette cuvée emblématique qui reflète le style fondamental de la maison, sa signature première.

Sa robe offre un beau jaune paille aux fines bulles, à effervescence rapide et féconde, avec une mousse nerveuse qui alimente un cordon toujours renouvelé. Le nez, d’une grande netteté, s’exprime sur une palette aromatique riche et épanouie, mêlant des arômes de fruits blancs (poire), de  pomme au four, de fruits fraîchement cueillis (abricot), avec des notes subtiles de miel, de café frais, de caramel au lait, de fruits secs (noisette grillée, raisins de Corinthe) et une discrète touche beurrée évoquant la viennoiserie tiède. La bouche, friande, ample, ronde et charnue, offre les mêmes sensations intenses de fruit perçues au nez, évoluant dans un registre plus compoté. Elle séduit par une finale longue, harmonieuse et structurée, enveloppée par une belle fraîcheur déliée.

Notre cuvée de brut, d’une parfaite distinction apéritive, se prête à être consommée en toutes circonstances. Elle peut facilement être emmenée à table où sa générosité méritera, par exemple, un beau plat de poisson à la crème ou une aile de pintade aux champignons sauvages.

Château AMPELIA
Château AMPELIA

L’histoire d’Ampélia est le fruit d’une rencontre, d’un défi, d’une conviction. En 1996, trois ans avant d’acquérir les terres d’ Ampélia, François Despagne se voit confier par sa famille la propriété de Grand Corbin-Despagne, représentant ainsi la septième génération de la même famille sur cette terre saint-émilionnaise. Puis surgit en lui l’envie de se lancer un défi : celui de créer un nouveau vignoble. Mais cette fois-ci, non pas en Saint-Emilion, mais en Castillon – Côtes de Bordeaux, l’appellation limitrophe.

Ampelos, la vigne :  Après avoir arpenté cette région, François Despagne est attiré par l’emplacement privilégié des vignes qui dominent le plateau de Saint-Philippe d’Aiguilhe, point le plus haut de tout Bordeaux à plus de 110 mètres d’altitude. Très vite, il est convaincu par le fort potentiel de ce terroir et par la possibilité d’élaborer de Grands Vins sur l’appellation Castillon-Côtes de Bordeaux. Ainsi en 1999, François Despagne, accompagné de son épouse Murielle, acquiert-il près de 5 hectares de vignes sur lesquelles ils allaient créer leur vignoble. Ils lui donnèrent le nom d’Ampélia – du grec « ampelos », la vigne – pour faire écho à leur passion : l’Ampélologie. Un bel hommage consacré par ce Grand Vin issu de l’assemblage de parcelles de vielles vignes de la propriété. « Ce n’est pas une cuvée, tient à préciser le maître des lieux. C’est l’optimum qualitatif de ce terroir ».


Un défi personnel: Pour François Despagne, le Château Ampélia relève d’un véritable défi personnel. Issu d’une lignée de vignerons en terre saint-émilionnaise depuis le XVIIe siècle (si ce n’est plus tôt, la présence de Despagne dans cette région est notée dès le XVe siècle) et propriétaire depuis 1812 de Château Grand Corbin-Despagne, François Despagne pouvait compter sur ses expériences personnelles pour appliquer les mêmes règles d’art sur le terroir d’Ampélia. Et ainsi faire éclore un cru de grande qualité en terre castillonaise. Si Grand Corbin-Despagne s’inscrivait dans une histoire familiale, au savoir-faire transmis de génération en génération, Château Ampélia nécessitait en revanche un nouveau départ. Seules les vignes existaient, tout le reste était à créer. Il fallait installer un chai, mettre en place l’exploitation, sublimer le vin pour créer une nouvelle histoire : l’histoire d’Ampélia.


L’esprit du terroir : Le Château Amplélia offre un vin à la fraîcheur et au caractère minéral amenés par le sol calcaire de Castillon, en Côtes de Bordeaux, sur lequel il s’épanouit. Plaisant même dans sa jeunesse, ce vin pourra charmer les impatients.
De la taille aux vendanges, toutes les opérations nécessaires (épamprage, ébourgeonnage, dédoublage, effeuillage, éclaircissage, échardage) sont réalisées afin d’obtenir chaque année, les raisins de la plus haute qualité.« Mon fil conducteur est l’anticipation, le respect et la stabilité afin de réaliser pour chaque millésime le meilleur vin possible, confie François Despagne, qui applique la même règle d’or pour chacun de ses vignobles. Par l’observation et les décisions prises tout au long du cycle physiologique, je souhaite élaborer un vin précis respectant son terroir et son identité. »Respect du terroir et de son identité, telle est la volonté de François Despagne tout au long du processus viticole. Toujours au plus près de sa terre, il a même choisi d’orienter son vignoble vers la culture biologique depuis 2010. Un choix qui confirme la qualité et l’exigence.


Qualité et exigence : des vendanges à la mise en bouteille.
Avant la récolte, une analyse sensorielle des baies couplée à une analyse chimique permet de prélever les raisins à parfaite maturité. Après la cueillette manuelle, les grappes sont triées à la vigne puis au chai avant d’être éraflées. Suivant les lots récoltés, issus des différentes parcelles du vignoble, les baies de raisin sont réparties dans le cuvier des 6 cuves thermo-régulées.Chaque lot est vinifié suivant son potentiel, contrôlé par les observations, les analyses et dégustations.
Après macération et écoulage, les lots sont pré-assemblés et logés dans le chai d’élevage comportant 60 barriques par tiers neuves, durant environ 12 selon les lots et le millésime. Puis l’assemblage final est réalisé. Ainsi la mise en bouteille se déroule 21 mois après la récolte.

Château BEAUREGARD
Château BEAUREGARD

Situé sur la rive droite de la Dordogne, le Château Beauregard exploite un terroir unique de grave, d’argile et de sable s'étendant sur 17.5 hectares au sud-est du plateau de Pomerol.

Histoire

Au XIIème siècle, un manoir cultivait des terres sous la direction des Chevaliers Hospitaliers, qui donnèrent ainsi l’emblème de la propriété, la Croix des Templiers. Ce n’est que 5 siècles plus tard, à l’époque napoléonienne que la famille Beauregard fit construire un édifice devenant ensuite le Château actuel. C’est l’œuvre d’un élève de Victor Louis, architecte du Grand Théâtre de Bordeaux, qui signa une splendide chartreuse ouverte sur une terrasse avec deux pigeonniers dominant des douves, ainsi qu’un parc arboré. Au fil des années, de nombreux propriétaires ont développé le domaine et c’est aujourd’hui les familles Moulin et Cathiard qui en sont les propriétaires.

Développement et restructuration

C’est Vincent Priou, en charge de Beauregard depuis 25 ans, qui a supervisé le passage en bio en 2014 de la propriété. Les installations ont été complétement réétudiées avec un cuvier gravitaire composé de 22 cuves en béton thermo-régulées pour permettre une vinification parcellaire. L’effeuillage et les vendanges sont manuelles avec un tri sélectif sur un parcellaire planté à 70% de Merlot et 30% de Cabernet franc, avec une moyenne d’âge des vignes de 35 ans. Le Château Beauregard se classe parmi les meilleurs vins de Pomerol.

L'élevage du vin se fait en barriques pendant 18 mois.

Encépagement : Merlot 70%, Cabernet Franc 30%

Vendanges : manuelles

Château BELLISLE MONDOTTE
Château BELLISLE MONDOTTE

Situé sur les coteaux pentus de Saint Emilion à Saint Laurent des Combes, le château Bellisle Mondotte fait partie des grands crus de Saint Emilion.

 

Vin de terroir authentique

Les vignes s’épanouissent sur une surface de 4.5 hectares sur des sols argilo-calcaires qui retiennent l’eau et permettent d’alimenter la plante même en cas de période de sécheresse. C’est cette restitution d’eau qui permet aux racines de prospérer et d’offrir des vins réguliers et opulents. L’encépagement du vignoble est composé à 90% de merlot qui apporte une rondeur et une souplesse au vin et de 10% de cabernet Francs pour une fraîcheur, des arômes fruités et des tanins délicats.

Le vignoble est certifiée biologique depuis 2012 grâce à une viticulture qui respecte la nature : il faut tout d’abord de bons raisins pour faire un bon vin ! Toutes les parcelles bénéficient d’un soin particulier : effeuillage et vendanges en vert, respect du sol, de la biodiversité (faune et flore) et du climat en fonction des saisons.

Les héritiers Escure

Frézal et Amelie Escure hérite en 1953 du château Grand Pey Lescours et achètent le château Bellisle Mondotte à Saint Laurent des combes sur les coteaux de Saint Emilion. Au décès de Frezal Escure en1957, c’est son fils cadet, Pierre Escure, qui s’occupe de la gestion des deux propriétés, puis sa femme Micheline en 1989.

C’est 1999 que leur fille, Françoise Escure, s’occupe de superviser les deux exploitations en apportant un regard neuf tout en s’appuyant sur un savoir-faire et des techniques sans cesse améliorés.

C’est ainsi que le château Bellisle Mondotte continue de proposer un vin de terroir authentique dans le respect de la nature et des traditions.

 

L’élevage du vin se fait en barrique neuves à 33%

Encépagement : 90% de merlot, 10% de cabernet Franc

Vendanges : manuelles

Château BEYCHEVELLE
Château BEYCHEVELLE

Etabli sur la rive gauche de Bordeaux et composé de 250 hectares, le Château Beychevelle profite de sa proximité avec l’estuaire pour que ses vignes ne soient pas impactées par les rudes hivers ou les excès de l’été. C’est sur un sol de graves garonnaises que se développent 90 hectares de vignes qui font le prestige du Château Beychevelle.

Cadre d’exception

Le Château Beychevelle travaille sur des vignes âgées de 30 ans et chaque vendange est indépendante selon l’âge de la parcelle, le terroir et le cépage : les baies récoltées sont triées trois fois puis intègrent le nouveau chai qui date de 2017. Véritable œuvre d’art, c’est l’architecte Arnaud Boulain qui en est le créateur, avec un chai très spacieux, accompagné de grands vitrages, permettant un chargement gravitaire et de meilleures extractions pour dévoiler toute la profondeur et la complexité des baies.

La légende de Beychevelle

Le Château Beychevelle a été construit par Monseigneur François de Foix-Candale en 1565 et fût ensuite la propriété du gouverneur de Guyenne, le duc d’Epernon, grand amiral de la marine française. On raconte que sa renommée est telle que les navires se déplaçant sur la Gironde devaient affaler leurs voiles à proximité du Château en signe d’allégeance et de respect envers le Duc. C’est ainsi que le domaine acquiert son emblème, un navire à la proue de griffon, et son nom, « bêcha vela » qui signifie baisse voile en gascon et qui deviendra Beychevelle. L’art prendra une place importante pour le domaine Beychevelle grâce au duc d’Epernon qui invitait de nombreuses troupes d’acteurs, comme celle d’un jeune artiste, Jean-Baptiste Poquelin, plus connu sous le nom de Molière. Le marquis de Brassier devient propriétaire du domaine en 1757 et permet au Château Beychevelle d’être promu quatrième Cru Classé dans le classement de 1855. La famille Heine acquiert le Château Beychevelle en 1875 et procède à de gros travaux qui donnent au Château la réputation de « Versailles du Médoc ». Le Château Beychevelle appartient de nos jours au groupe Suntory et au groupe Castel, tous deux co-actionnaires de cette propriété d’exception.

Encépagement : Cabernet Sauvignon 52%, Merlot 40%, Cabernet Franc 3%, Petit Verdot 3%

L’élevage se fait en fûts de chêne français dont 50% de neuf pendant 18 mois.

Vendanges : manuelles

Château CARBONNIEUX Blanc
Château CARBONNIEUX Blanc

Dans l’appellation Pessac-Léognan, le vignoble du château Carbonnieux s’étend sur 92 hectares avec 119 parcelles.

L’histoire de Carbonnieux

Figurant parmi les domaines les plus anciens de la région de Bordeaux, il faut remonter en 1234 pour que Ramon Carbonnieux donne son nom à ces terres de l’Abbaye de Sainte-Croix. Une légende raconte qu'au XVIIIème siècle, le Carbonnieux blanc entra chez le Sultan de Constantinople grâce à sa clareté sous le nom "d'eau minérale de Carbonnieux", défiant ainsi la loi coranique. Passant ensuite sous la direction de la famille Ferron, qui fit construire le château puis à la famille Bouchereau qui introduit la viticulture des vins rouges, c’est en 1950 que la famille Perrin devient propriétaire et fait passer la superficie du domaine de 30 hectares à 92 hectares. Avec une réfection du vignoble et des bâtiments, la famille Perrin permet au Château Carbonnieux d’obtenir une renommée internationale.

Diversité d’un terroir

Le terroir du Château Carbonnieux se situe sur une croupe de graves garonnaises, drainée par un cours d’eau naturel et reposant sur un socle tertiaire argilo-calcaire. L’âge du vignoble est de 32 ans pour les blancs, avec une culture basée sur l’agriculture raisonnée pour respecter la biodiversité et augmenter les défenses naturelles des vignes : le Château Carbonnieux est labellisé HVE3 (Haute Valeur Environnementale) depuis 2017. On comptabilise 47 hectares consacrés aux vins rouges (60% de Cabernet, 30% de Merlot et 10% de Cabernet franc) et 42 hectares de cépages blancs (35% Sémillon blanc, 65% Sauvignon blanc).

 

L'élevage du vin se fait en barriques ou en foudres, neuves à 25 % pendant 10 mois. 

Encépagement : Sémillon blanc 35%, Sauvignon blanc 65%

Vendanges : manuelles

Château CARBONNIEUX Rouge
Château CARBONNIEUX Rouge

Dans l’appellation Pessac-Léognan, le vignoble du château Carbonnieux s’étend sur 92 hectares avec 119 parcelles.

L’histoire de Carbonnieux

Figurant parmi les domaines les plus anciens de la région de Bordeaux, il faut remonter en 1234 pour que Ramon Carbonnieux donne son nom à ces terres de l’Abbaye de Sainte-Croix. Passant ensuite sous la direction de la famille Ferron qui fit construire le château puis à la famille Bouchereau qui introduit la viticulture des vins rouges, c’est en 1950 que la famille Perrin devient propriétaire et fait passer la superficie du domaine de 30 hectares à 200 hectares. Avec une réfection du vignoble et des bâtiments, la famille Perrin permet au Château Carbonnieux d’obtenir une renommée internationale.

Diversité d’un terroir

Le terroir du Château Carbonnieux se situe sur une croupe de graves garonnaises, drainée par un cours d’eau naturel et reposant sur un socle tertiaire argilo-calcaire. L’âge du vignoble est compris entre 27 ans pour les rouges et 32 ans pour les blancs, avec une culture basée sur l’agriculture raisonnée pour respecter la biodiversité et augmenter les défenses naturelles des vignes : le Château Carbonnieux est labellisé HVE3 (Haute Valeur Environnementale) depuis 2017. On comptabilise 47 hectares consacrés aux vins rouges (60% de Cabernet, 30% de Merlot et 10% de Cabernet franc) et 42 hectares de cépages blancs.

 

L'élevage du vin se fait en barriques, neuves à 60 % pendant 15 mois. 

Encépagement : Cabernet 60%, Merlot 30%, Cabernet franc 10%.

Vendanges : manuelles

Château CHASSE SPLEEN
Château CHASSE SPLEEN

Sur des sols composés de calcaire, d’argile et de graves garonnaises tout en étant proche de la Garonne, les vignes du Château Chasse Spleen représentent fièrement le Médoc.

Un Moulis au cœur du Médoc

Situé sur des terres plantées de vignes depuis plus de 400 ans, le Château Chasse Spleen se situe sur les côteaux du lieu-dit Grand-Poujeaux. S’appuyant sur des vendanges manuelles et une culture traditionnelle, le Château Chasse Spleen produit des vins charpentés à la robe profonde. Le terroir exceptionnel situé entre Margaux et Saint Julien, se compose de 107 hectares et produit également d’autres vins, comme l’Héritage de Chasse-Spleen, le Château Gressier Grand Poujeaux ou le Blanc de Chasse-Spleen en Bordeaux Blanc.

Histoire de Chasse Spleen

En 1820, le domaine est divisé en deux, une moitié est pour le Sieur Gressier et l’autre moitié est donnée à sa sœur, Madame Castaing, qui donne alors naissance en 1863 au nom de Chasse Spleen. Deux origines sont évoquées pour l’attribution du nom Chasse Spleen; la première attribuée à Charles Baudelaire, en faisant référence au recueil de Charles Baudelaire « les Fleurs du Mal » dont le peintre bordelais Odilon Redon, voisin du Château, réalisa les illustrations. La seconde attribution serait au crédit de Lord Byron, un grand amateur de vin, qui lors d’une visite à Chasse Spleen en 1821 aurait mentionné « ce vin n’a pas son pareil pour chasser les idées noires ». La famille Castaing restera propriétaire jusqu’en 1909 où le négociant allemand Segnitz deviendra à son tour propriétaire, puis acheté en 1920 par la famille Lahary pour être revendu en 1976 à Jacques Merlaut. Céline Villars-Foubet, petite-fille de Jacques Merlaut, dirige le Château Chasse-Spleen depuis 2000. Le Château Chasse Spleen est classé Grand Cru Exceptionnel dans l’appellation Moulis depuis 1932.

Encépagement : Cabernet Sauvignon 73 %, Merlot noir 20 %, petit Verdot 7%. 

Vendanges : manuelles

 

Accord Mets & Vins

Viande rouge, plats en sauce, gibiers, fromages de chèvre ou de vache, dessert à base de chocolat ou de café.
Château CLOS HAUT PEYRAGUEY
Château CLOS HAUT PEYRAGUEY

Ce premier grand cru classé de Sauternes se situe sur le plus haut point du plateau de Bommes et fait face au château d'Yquem.

Terroir et vinification

Les vignes du Clos Haut Peyraguey sont composées de 17 hectares constitués de 95% de Sémillon et 5% de Sauvignon Blanc. Les vignes sont âgées de 35 ans et nichées sur la partie haute, Peyraguey signifiant d’ailleurs colline ou promontoire. La tour du Château représente un des plus beaux observatoires du Sauternais et l’exposition des parcelles, nord-est pour la plupart, contribue à un bon ensoleillement. Le terroir du Clos Haut Peyraguey est riche en sédiments gravelo-sableux et se situe entre le Ciron et la Garonne ce qui permet d’avoir des brouillards matinaux qui sont propices au développement du Botrytis Cinerea (la pourriture noble). Le vignoble est en viticulture raisonnée avec des vendanges manuelles en plusieurs passages pour ne garder que les fruits les plus concentrés et mûrs.

Histoire

Le prestigieux domaine viticole du Clos Haut Peyraguey est issu d’un achat de Monsieur Lafaurie qui apporta prestige et renommée sous le nom Pichard-Lafaurie. En 1879, le domaine a été scindé en deux, une partie est baptisée Lafaurie-Peyraguey et l’autre, avec les terres les plus élevées en haut de la colline, est nommée Clos Haut Peyraguey. En 1914, la famille Pauly devient propriétaire du Clos Haut Peyraguey, puis c’est en 2012 que Bernard Magrez le rachète, son quatrième cru classé après le Château Pape Clémentle Château La Tour Carnet et le Château Fombrauge. Il lui donne alors une dimension internationale et montre l’excellence de ce Sauternes.

 L’élevage du vin se fait en barrique de 20 à 25% neuves.

 Encépagement : Sémillon 95%, Sauvignon Blanc 5%

 Vendanges : manuelles

Château COUHINS Rouge
Château COUHINS Rouge

Situé aux portes de Bordeaux le vignoble de ce Pessac-Léognan se compose de 32 hectares (dont 22 hectares de rouge).

L’histoire du château Couhins

Suite à une réunification de deux vignobles au 18ème siècle, le Château Couhins pris le nom de la localité où était l’ensemble des vignes sous la direction de la famille Gasqueton. C’est en 1968 que l’INRAE (l'Institut National de Recherche pour l'Agriculture, l'Alimentation et l'Environnement) rachète le domaine puis le restructure pour ensuite construire un chai de vinification en 1981. Les recherches les plus avancées sont menées sur le domaine et permettent au Château Couhins de devenir une référence dans le domaine de la protection de l’environnement et dans la viticulture durable.

Terroir

Le Château Couhins est situé sur une des plus hautes croupes de graves de Villenave d’Ornon, sur un terroir composé de couches de galets qui reposent sur un sous-sol d’argile compact avec des zones sablo-argileuses. Une viticulture de précision durable est pratiquée, ce qui permet au Château Couhins de faire partie des grands vins de Pessac-Léognan.

L'élevage du vin se fait en barriques de chêne français, neuves à 30 %, en amphores et cuves en inox.

Encépagement : Cabernet Sauvignon 41%, Merlot 50%, Cabernet franc 5 % et petit Verdot 4%.

Vendanges : manuelles

Château CROIZET BAGES
Château CROIZET BAGES

Par leur connaissance et leur savoir-faire exceptionnel, ils créèrent un vignoble prestigieux en achetant des parcelles sur toute l’appellation. En 1853, la célèbre famille Calvé rachète la propriété. Négociants en vins à Bordeaux, ils n’eurent de cesse de porter toujours plus haut la notoriété de leur cru. En 1855, Château Croizet-Bages est alors élevé au rang de 5e Grand Cru Classé lors du classement impérial.

Et, par la qualité de ses vins, la propriété se distingue de nouveau lors des expositions universelles de 1878 et 1889, comme en témoignent les médailles qui ornent l’étiquette. Frappé sévèrement par les grandes maladies du début du XXe siècle et les faillites successives de ses propriétaires, Château Croizet-Bages connaît une période difficile jusqu’à son rachat en 1942 par monsieur Paul Quié. Négociant à Paris, ce grand passionné de vin, sait entrevoir toute la noblesse perdue de ce Grand Cru Classé dont le vignoble s’étend sur 55 hectares. Paul Quié récrée, petit à petit, un terroir d’exception avec des parcelles déjà plantées en vigne lors du classement impérial de 1855, au risque même de réduire la superficie de son vignoble. Ainsi à sa disparition en 1968, le vignoble compte 30 hectares recentrés autour du célèbre hameau de Bages.

En reprenant la direction de la propriété, son fils, Jean-Michel, va mettre en valeur ce terroir. Sous l’influence de cet homme de caractère et de conviction, la propriété connait un vaste programme de rénovation avec notamment la modernisation des espaces de production et la replantation intégrale du vignoble. Celle-ci débute après les vendanges de 1969, où il prend la décision d’arracher la moitié du vignoble en un an. Les années qui suivent permettent à nos équipes de dessiner le vignoble moderne d’aujourd’hui.

En 2000, ses enfants, Anne-Françoise et Jean-Philippe, décident de rejoindre les propriétés familiales. Depuis 20 ans maintenant, ils poursuivent le développement du Château en perpétuant le travail de fond réalisé par les générations précédentes. La sélection des cépages et le découpage parcellaire permettent ainsi de ciseler progressivement l’identité du grand vin. Le château connait actuellement une nouvelle phase de rénovation qui devrait voir son terme en 2024.

De nouvelles installations techniques voient progressivement le jour, dont une nouvelle cuverie et de nouveaux chais au service du travail parcellaire effectué au vignoble.

Château DASSAULT
Château DASSAULT

Terroir unique et travail d’orfèvre

Composées de 24 hectares de vignes sur un terroir comprenant du sable et des argiles sur molasse du fronsadais, les vignes du Château Dassault bénéficient d’un climat océanique. Avec une moyenne d’âge de 26 ans, les vignes bénéficient d’un travail du sol superficiel et d’un enherbement parcellaire leur permettant d’être labellisées HVE Niveau 3 (Haute Valeur Environnementale).

La vinification s’effectue via des cuves en béton thermorégulées afin de respecter chaque parcelle pour donner le vin le plus représentatif de la propriété. Pour sublimer le fruit, l’élevage se fait majoritairement en barriques neuves et dure de 14 à 18 mois pour obtenir des tanins plus enrobés et soyeux : la barrique doit sublimer le fruit à l’aide d’arômes épicés complémentaires.

Fondation et histoire du domaine

En 1955, Marcel Dassault achète l’ancien Château Couperie, et le rénove entièrement pour donner naissance au Château Dassault. Au fil de années, le vin s’est constamment amélioré lui permettant d’accéder au rang de Grand Cru Classé de Saint-Emilion en 1969. Michel Rolland deviendra l’œnologue de la propriété en 1973, et fera encore progresser la qualité de la production, continuant le travail déjà engagé.

C’est Romain Depons qui dirige aujourd’hui la propriété et permet au Château Dassaut de faire partie des meilleurs Grand Crus Classés de l’appellation Saint Emilion.

L'élevage du vin se fait en barriques, neuves à 70 %. 

Les vins sont harmonieux, charmeurs et réguliers.

Encépagement : 75% de merlot, 22% de cabernet franc et 3% de cabernet sauvignon

Vinification : Parcellaire en cuves béton thermo-régulées et vinification intégrale en barriques

Vendanges : Manuelles suivies d’un tri optique, afin d’obtenir une maturité optimale.

Château DESMIRAIL
Château DESMIRAIL

Histoire Le Château Desmirail, troisième Grand Cru Classé en 1855, bénéficie d’une situation exceptionnelle, en bordure de la célèbre « route des Châteaux ». Derrière un majestueux portail de marbre rose se devinent une élégante chartreuse du XVIIIème siècle et un cuvier médocain typique de la fin du XIXème siècle. Dans ces bâtiments chargés d’histoire, le visiteur pourra admirer une exceptionnelle charpente et ne sera sans doute pas insensible à l’esthétique d’un récent cuvier bois. Jean Desmirail, à l’occasion de son mariage avec une demoiselle Rausan, donna son nom à la propriété, à la fin du XVIIème siècle. Denis Lurton, actuel successeur de Jean Desmirail, a pris le relais de son père, Lucien, en 1992. Depuis, il veille aux destinées du domaine en investissant, régulièrement, dans la modernisation de la propriété.

Fiche Technique Les vins du Château Desmirail sont parfumés, tendres et élégants. Sous ses dehors délicats, Château Desmirail est un vin de grand équilibre, à la trame fournie où la richesse est présente donnant un ensemble fondu à l’extraordinaire impression de douceur.

Superficie du vignoble : 40 hectares Nature du sol : Graviers profonds du quaternaire Encépagement : Cabernet Sauvignon 47%, Merlot 44%, Cabernet Franc 6%, Petit Verdot 3% Age moyen des vignes : 25 ans Rendement moyen : 45 hl/ha Vinification et élevage : Après un ramassage manuel, les raisins issus de parcelles différentes sont vinifiés séparément. Les remontages et le temps de macération sont déterminés par la dégustation de chaque cuve. L’assemblage se fait au début de l’hiver. Puis, le vin est élevé pendant 12 mois dans des barriques de chêne, dont 50% en barriques neuves.

Accords mets et vins Les vins du Château Desmirail gagnent souvent à être décantés une ou deux heures avant dégustation. Ils se plaisent en compagnie d’un baron d’agneau rôti, d’un canard aux cerises ou d’un poisson apprêté au vin rouge. Ils aiment les fromages moelleux comme le reblochon et le saint nectaire.

Château DU MOULIN ROUGE
Château DU MOULIN ROUGE

Le vignoble est situé sur le dernier coteau graveleux en allant sur la commune de Saint-Julien-Beychevelle ; il est complanté de cépages nobles, selon les normes préconisées pour obtenir la meilleure qualité dans les vins rouges d'appellation contrôlée Haut-Médoc.

Le terroir s'étend sur 27 hectares de croupes graveleuses qui bénéficient du micro-climat naturel grâce à sa proximité immédiate de l'estuaire de la Gironde.
L'élevage se fait par méthodes traditionnelles en barriques dont 25 % neuves.
Le vin du château du Moulin Rouge se remarque par son extrême finesse et son bouquet particulier. C'est un vin de garde avec une apogée à la huitième et la douzième année, selon le millésime.

C'est la passion familiale qui anime le Château du Moulin Rouge avec pas moins de 13 générations qui se sont succédées pour conserver ce domaine mais aussi cultiver les vignes, moderniser le chais et la production.

C'est Lucie Secret et Geoffrey Ribeiro, 13ième génération de la famille qui dirigent l'exploitation en conservant les méthodes qui ont fait le succès du château au fil des années.
Le château du Moulin Rouge a obtenu de nombreuses médailles destinées à récompenser ses mérites, qui le classent parmi les plus appréciés des Crus Bourgeois du Haut-Médoc.


Encépagement : Merlot noir 50 %, Cabernet Sauvignon 45 %, Cabernet franc 5 %.
Vendanges : Manuelles.

La nouvelle génération, soucieuse d’apporter au domaine la culture de l’éco-responsabilité, s’inscrit dans la démarche environnementale HVE niveau 3 (Haute valeur environnementale) depuis le millésime 2017.

Château DURFORT VIVENS
Château DURFORT VIVENS

Le château Durfort Vivens doit son nom à la puissante famille des Durfort de Duras qui en fut propriétaire au XVe siècle.

Le vignoble se situe sur les communes de Margaux, Cantenac et Soussans ; il s'étend sur des croupes de graves profondes ( déposées par lits successifs de la Garonne au cours du quaternaire ) et particulièrement pauvres.

Des soins minutieux sont donnés de la récolte à la vinification pour mettre en valeur la typicité du raisin et ainsi donner un vin profond à la trame tannique fine et serrée, et où l'on retrouve fréquemment des parfums de violette, de cerise noire et de truffe.
Encépagement : Cabernet Sauvignon 65 %, Merlot noir 20 %, Cabernet franc 15 %.

Digne héritier d’une famille de défenseurs du vignoble face aux modes de tous genres et respectueuse de la terre, à la fois puriste dans l’âme et attentif aux avancées de la recherche oenologique et technique, Gonzague Lurton s’applique à faire parler le terroir, dans un souci continu de préservation et de respect, tentant d’en tirer sa substantifique moëlle. Il fut l’un des premiers à pratiquer la lutte intégrée et en 2009, il opte pour la conversion progressive de la propriété en biodynamie. La certification par l’organisme DEMETER est obtenue en 2016.

 Ici à Durfort-Vivens, on a depuis longtemps compris que la vigne fait le vin. D’où le respect et l’effort de préservation du sol et du sous-sol; grâce aux labours et à l’utilisation d’une fumure modérée, la vie microbiologique du sol est respectée, révélant par là même le terroir exceptionnel qui s’offre à nous.

Château FERRIERE
Château FERRIERE

Le vignoble est attenant aux Premiers Crus de Margaux , il repose sur un sol de graves fines et sablo-graveleux sur une grande profondeur et il est complanté de cépages de choix.

Les vins du château Ferrière sont d'une grande finesse et d'un bouquet délicieux. L'élevage se fait en barriques dont 60 % neuves.
De gros travaux de rénovation ont été entrepris afin de hisser au plus haut niveau et de reconstituer dans sa splendeur originelle le vignoble afin qu'il retrouve l' intégrité de son terroir.

En 2015, Château Ferrière a obtenu la certification Agriculture Biologique.

En 2018, la propriété est certifiée en biodynamie (Demeter et Biodyvin)

Plusieurs années ont été nécessaires à la mise en place de cette démarche. Il a fallu s’y familiariser et l’intégrer à la vie quotidienne de la propriété. Aujourd’hui, elle fédère les équipes qui y sont complètement associées.

Cette orientation est le fruit d’une prise de conscience de l’héritage d’un terroir d’exception qu’il faut préserver et rendre durable grâce à une viticulture écologique.
Elle s'associe à l'envie d’aller plus loin dans les équilibres entre la vigne et son environnement naturel et de lui donner l‘énergie afin de pouvoir s’affranchir par elle-même des maladies.

La mise en valeur du terroir par ces méthodes culturales plus respectueuses de l’environnement, tend nos vins vers plus de finesse, de profondeur et d’équilibre ; révélant ainsi sa minéralité et une fraîcheur vibrante, signature des grands vins de terroir.

Château FLEUR CARDINALE "Edition Collector"
Château FLEUR CARDINALE "Edition Collector"

Le château Fleur Cardinale est situé au nord-est du plateau de Saint-Emilion sur un des points culminants, environ 90 mètres, et de ce fait bénéficie d'un ensoleillement maximun.

Le vignoble repose sur un sol argilo-calcaire rouge et son âge moyen est supérieur à 30 ans, avec certaines pièces datant de 1933. La culture est traditionnelle sans désherbant, la vinification est longue et l'élevage se fait 100 % en barriques neuves de chêne français.

Encépagement : Merlot noir 76 %, Cabernet franc 20 %, Cabernet Sauvignon 4 %.

Vendanges : Manuelles.

Ces différents éléments font du château Fleur Cardinale un grand vin puissant, élégant, aux arômes complexes et d'une couleur de rubis intense, correspondant aux vins de l'appellation qui ont fait la notoriété de saint-Emilion.

Château Fleur Cardinale devient Grand Cru Classé à partir du millésime 2006.

Au Château Fleur Cardinale, le vin est une affaire de contrastes : chaque millésime présente un profil naturellement puissant et généreux, contrebalancé par des tanins fins et élégants. La bouche, tout en étant suave et veloutée, est soutenue par une belle fraîcheur. C’est dans cet esprit que Caroline et Ludovic Decoster ont imaginé une série d’éditions collector qui fait chaque année évoluer l’étiquette dans un univers contrasté différent, tout en conservant les codes identitaires de l’étiquette originale. «Une étiquette contrastée, pour un vin de contrastes»

Château FONROQUE
Château FONROQUE

Le Château Fonroque, situé à Saint-Émilion à l'est de Bordeaux, a une histoire riche. Acquis initialement par Jean et Adèle Moueix en 1931, le domaine a ensuite été dirigé successivement par leur fils, Jean-Antoine. À son décès en 1979, les Établissements Jean-Pierre Moueix ont pris en charge la propriété, initiant des modernisations significatives. Ils ont entrepris une refonte des pratiques viticoles, avec la plantation de nouvelles vignes, l'installation d'un nouveau système de drainage, et la mise en place d'une stratégie d'éclaircissage systématique des pieds de vigne.

En 2001, Alain Moueix, arrière-petit-fils de Jean et Adèle, ingénieur agricole et œnologue de formation, a pris les rênes du domaine. Alain Moueix, qui gère également le Château Mazeyres à Pomerol et possède une expérience dans la gestion de vignobles à l'étranger, a entrepris une rénovation complète du vignoble classé grand cru, s'étendant sur 22 hectares dans l'appellation Saint-Émilion, dont seulement 17 hectares sont plantés.

En 2005, il a pris une décision significative en convertissant l'ensemble du vignoble à l'agriculture biologique, puis obtenir la certification biodynamique pour 6 hectares en 2002, étendant cette certification à la totalité du vignoble en 2005.

En 2017, la famille Guillard a acquis le domaine. Depuis cette acquisition, Alain Moueix reste consultant, tandis que Ludovic Guibert assure la direction technique. Le vignoble est fier de sa certification biodynamique obtenue en 2005, continuant ainsi à mettre en avant des pratiques respectueuses de l'environnement.

Château FOURCAS DUPRE
Château FOURCAS DUPRE

Situé entre Moulis et Saint Julien, le plateau du Fourcas culmine à 42 m. De ce fait, le vignoble bénéficie d’un bon drainage naturel : le vent et la proximité de la forêt tempèrent les excès climatiques pour une lente maturation qualitative des raisins.

Le domaine comprend 47,2 hectares d’un seul tenant. Il est composé de graves pyrénéennes à plus de 80 % et de sous-sols argileux, calcaires et argilo-calcaires. Ce terroir de « graves pyrénéennes » est unique dans le Médoc et confère à aux vins une personnalité très caractéristique : minéralité, complexité, notes de fumé et de torréfaction en fin de bouche et enfin une aptitude au vieillissement remarquable. Chais et bâtiments d’exploitation présentent aujourd’hui tous les atouts pour faire un grand vin de Bordeaux.

Le cuvier de vinification est équipé d’une installation de thermorégulation très performante, indispensable à la conservation du fruit et de la fraîcheur de nos vins. Durant les vinifications l’accent est mis sur la recherche de la complexité, du plaisir et de l’équilibre. Les chais de vieillissement sont anciens et particulièrement adaptés à l’élevage des vins. Le cuvier d’époque très complet a été conservé dans son état d’origine et offre un véritable voyage dans le passé aux nombreux visiteurs qui se rendent au domaine chaque année.

Le vin est élevé en barriques de chêne français pendant 12 mois à 14 mois, renouvelées par tiers chaque année. Les fermentations malolactiques effectuées en barriques assurent une prise de bois fondue et intégrée. Un soin tout particulier est apporté aux assemblages, pour respecter la personnalité de chaque millésime et les caractéristiques de ce terroir d’exception.

Château HAUT BAILLY Rouge
Château HAUT BAILLY Rouge

Situé à Léognan et composé de 30 hectares de vignes, le Château Haut Bailly trône sur un terroir de Graves sur la rive gauche de la Garonne.

Histoire du château Haut Bailly

C’est en 1630 qu’un banquier parisien, Firmin Le Bailly, acquiert les parcelles de vignes et donne son nom au domaine. En 1872, c’est Alcide Bellot des Minières qui en devient propriétaire et fait construire le château. Il amène le Château Haut Bailly au niveau des premiers crus et on le surnomme « le roi des vignerons ». En 1955, le domaine passe aux mains du négociant belge Daniel Sanders puis, en 1998, à celles de Robert G. Wilmers, un américain qui continuera de faire progresser le domaine. Il nomme à la tête du Château, Véronique Sanders-Van-Beek, qui gère l’exploitation et modernise la propriété depuis maintenant 24 ans.

Terroir de Caractère

Le vignoble est situé au cœur des Graves sur des sols constitués de sable et d’argile avec un sous-sol de sédiments marins et de faluns. La moyenne d’âge des vignes est de 35 ans, elles sont situées sur un terrain incliné qui favorise le drainage. Le Château Haut-Bailly possède 4 hectares de vignes âgées de plus d’un siècle ce qui constitue un véritable patrimoine génétique qui participe à la complexité du vin Haut Bailly. Les vendanges sont faites à la main avec un tri minutieux des baies et la vinification se fait dans le nouveau chai, fait par Daniel Romeo, constitué de 26 cuves tronconiques en béton et 26 cuves en inox. Cela permet de réaliser des vinifications parcellaires avec une fermentation malolactique qui se fait ensuite en barriques de chêne, avec un élevage qui s’étend sur 18 mois. Le Château Haut Bailly de par sa régularité et son savoir-faire, fait partie des vins les plus prestigieux de l’appellation Pessac Léognan.

L'élevage du vin s’effectue sur 18 mois en barriques de chêne français.

Encépagement : Cabernet Sauvignon 60 %, Merlot noir 34 % petit verdot 3 %, Cabernet franc 3 %.

Vendanges : manuelles

Château LA GURGUE
Château LA GURGUE

La qualité du château la Gurgue est dûe, d'une part à son terroir exceptionnellement bien placé, au milieu des Crus Classés au nord-est de Margaux, d'autre part à sa constitution de graviers purs sur 4 à 6 mètres de profondeur.

Le château La Gurgue possède la caractéristique des Margaux : il est fin, élégant et racé, finesse des tanins qui ne heurtent pas la bouche, élégance du fond, de la matière.
C'est un vin riche en arômes, qui persiste longtemps dans le palais du dégustateur. Un signe de qualité qui ne trompe pas.

En 2015, Château La Gurgue a obtenu la certification Agriculture Biologique et la propriété est biodynamie depuis 2018.

Plusieurs années ont été nécessaires à la mise en place de cette démarche. Il a fallu s’y familiariser et l’intégrer à la vie quotidienne de la propriété. Aujourd’hui, elle fédère les équipes qui y sont complètement associées.

Cette orientation est le fruit d’une prise de conscience de l’héritage d’un terroir d’exception qu’il faut préserver et rendre durable grâce à une viticulture écologique.
Elle s'associe à l'envie d’aller plus loin dans les équilibres entre la vigne et son environnement naturel et de lui donner l‘énergie afin de pouvoir s’affranchir par elle-même des maladies.

La mise en valeur du terroir par ces méthodes culturales plus respectueuses de l’environnement, tend nos vins vers plus de finesse, de profondeur et d’équilibre ; révélant ainsi sa minéralité et une fraîcheur vibrante, signature des grands vins de terroir.

Château LA MARZELLE
Château LA MARZELLE


Situation Haute Terrasse de Saint-Emilion formée par l’ancien lit de l’Isle.
Terroir 3 types: Graves (continuité de la veine de graves de Figeac), Sables sur argile (type Pétrus), Sables anciens
Au XVIII ème siècle, le domaine de La Marzelle appartenait à la famille Largeteau. Celle-ci le tenait des Religieux de Faises, seigneurs de fiefs très étendus et dont on retrouve la vieille abbaye, non loin de là, aux Artigues de Lussac.


En 1821, le nom de La Marzelle apparaît sur la carte de Belleyme.
En 1925, la mention « premier cru classé » est inscrite sur l’étiquette de la bouteille. Même si le classement officiel de Saint-Emilion n’existe pas encore, cela prouve la notoriété de ce vin et donc de ce château à cette époque.
En 1954, le premier classement de Saint-Emilion voit le jour et consacre La Marzelle parmi l’élite de Saint-Emilion.
En 1998, la famille Sioen achète le château La Marzelle et ses 13 hectares de Grand Cru Classé.
En 2002, Château La Marzelle est de la Création du Cercle Rive Droite, une association destinée à promouvoir les vins des différentes appellations de la Rive Droite de Bordeaux.
En 2003, Château La Marzelle s’agrandit en achetant 4 hectares à son voisin immédiat. Ces vignes, en appellation Saint-Emilion Grand Cru ont dû être vinifiées dans un nouveau chai. 4 cuves en bois ont été acquises à cet effet.
En 2012, Château La Marzelle est confirmé dans le nouveau Classement des Vins de Saint-Emilion, avec ses 17 hectares.

Château LA POINTE
Château LA POINTE

Situé sur la descente de terrasse du Château Trotanoy, à côté du château Nénin, le vignoble est composé de 22 hectares de vignes qui font du Château La Pointe une des plus vastes propriétés de Pomerol.

Une mosaïque de sol

La propriété du Château La Pointe repose sur trois types de sols (graviers/galets, argilo-graveleux, sableux aux argiles et graves) qui ont donné lieu en 2018 à une étude complète afin de mettre en place une gestion parcellaire du vignoble. Le nom du Château provient de la géométrie particulière du vignoble qui, dès son entrée, révèle une parcelle en forme de pointe. Grâce aux pratiques de préservation de la biodiversité, de l'entretien des couverts végétaux ou de l’éco-pâturage, le vignoble du Château La Pointe est labellisé Haute Valeur Environnementale. Le vignoble est âgé de 35 ans en moyenne, composé de 85% Merlot et 15% Cabernet Franc avec une densité de 6300 pieds/hectare.

Son histoire

C’est la famille Chaperon qui est à l’origine de la construction de ce bâtiment de style Directoire. C’est ensuite la famille d’Arfeuille qui en devient propriétaire en 1941, puis c’est l’assureur Generali, en 2007, qui acquiert le Château La Pointe. Il est dirigé depuis par Eric Monneret avec les conseils de Hubert de Boüard de Laforest, consultant œnologue et copropriétaire du Château Angélus. Aujourd’hui, le Château La Pointe fait partie des propriétés les plus prestigieuses de Pomerol.

L’élevage du vin se fait en barriques de chêne français pendant 12 mois

Encépagement : Merlot 85%, Cabernet Franc 15%

Château LABADIE
Château LABADIE

Composé de sols argilo-calcaire sur des calcaires durs et peu caillouteux, le terroir du Château Labadie est très qualitatif. Situé sur la commune de Bégadan, à 70 km de Bordeaux, la Château Labadie est acquis en 1970 par Pierre Bibey, issu d'une famille médocaine depuis de nombreuses générations.

 

Histoire de la famille Bibey

 Jean-Mathieu Bibey commence à cultiver la vigne en tant qu’agriculteur et emmène sa récolte à la cave coopérative du village jusqu’en 1970 où Yves Bibey, son fils, achète ses premières parcelles de vigne sur le lieu-dit « Labadie ».

Ce dernier était lié à une légende locale qui mentionnait l’existence d’une Abbaye sur ces terres.

Son fils, Jérôme Bibey prendra la direction et fera évoluer la surface jusqu'à 20 hectares en 1988 puis 27 hectares en 1990, pour arriver à plus de 70 hectares aujourd’hui. Le Château Labadie a su, au fil du temps, se structurer et s’offrir de nouvelles perspectives tout en restant dans le respect de l’environnement.

Viticulture raisonnée

Afin de lutter contre les papillons et insectes nuisibles pour la vigne, le Château Labadie pratique la confusion sexuelle sur ses vignes, ce qui lui permet de ne pas utiliser d’insecticides et d’avoir une culture raisonnée. C’est la passion du terroir qui permet d’avoir un Cru Bourgeois de très haute qualité. Le Château Labadie s’efforce d'accentuer les bienfaits de la nature (travail du sol, vendanges vertes, taille en guyot double…).

Jacques Dupont, journaliste et spécialiste influent dans le monde du vin, fera cette analyse pleine de sens : « Quand vous allez à Labadie, le chai est nickel, c’est propre. Les vignes sont labourées. C’est tenu et sur dix vins, il n’y en a pas un qui a un défaut ».

L'élevage du vin de 12 mois dans des barriques de chêne français renouvelées au quart tous les ans

Encépagement : Cabernet Sauvignon 40%, Merlot 53%, Cabernet Franc 3%, Petit Verdot 4%

Château LE BON PASTEUR
Château LE BON PASTEUR

Fondée vers 1920 par Joseph et Hermine Dupuy, la propriété a été progressivement étendue par leurs enfants Serge et Geneviève Rolland, atteignant sa taille actuelle en 1955.

En 1978, Jean-Daniel et Michel Rolland ont pris la relève de leur père Serge Rolland, décédé prématurément. Les 6,6 hectares de vignes, situés à Pomerol autour de la maison familiale au lieu-dit "Maillet", conservent alors le nom d'origine "Le Bon Pasteur", tandis que deux autres domaines sont créés dans les appellations Lalande de Pomerol (Bertineau Saint-Vincent) et Saint-Emilion Grand Cru (Rolland-Maillet).

En 1987, un nouveau chai de vinification est érigé, équipé de petites cuves de 70 hectolitres avec régulation thermique réversible. Michel Rolland et son épouse Dany assurent la gestion et la direction technique, parallèlement à leur renommée mondiale en tant que consultants œnologiques et acteurs du laboratoire.

Le vignoble de 6,6 hectares s'étend sur 23 parcelles, à la frontière de Pomerol et de Saint-Émilion.

Les sols sont variés, allant de l'argilo-graveleux au gravelo-sableux, voire aux graves profondes sur un sous-sol de molasses sableuses et argileuses avec des traces de crasse de fer.

L'encépagement se compose principalement de Merlot (80 à 85%) et de Cabernet Franc (15 à 20%), avec certaines vieilles parcelles replantées.

L'âge moyen des vignes dépasse les 40 ans, certaines ayant même plus de 60 ans. La densité de plantation moyenne est de 6 500 pieds par hectare.

Château LEOVILLE BARTON
Château LEOVILLE BARTON

Constance et qualité d’un vin

Face à la Gironde et composé de sols de graves sur un sous-sol composé d’argile, le terroir du Château Léoville Barton fait partie des propriétés emblématiques de la rive gauche de Bordeaux. Le vignoble est composé de 50 hectares avec une moyenne d’âge de 40 ans pour les vignes. La propriété a fait le choix d’une viticulture raisonnée et d’une implication pour la protection de l’environnement, lui permettant ainsi d’obtenir le label HVE (Haute Valeur Environnementale) en Avril 2020.

Une histoire de 200 ans

Arrivé en 1725 à Bordeaux, c’est Thomas Barton qui fonde sa société de négoce et s’intéresse au vin. Son fils William qui cédera lui-même à son fils Hugh les biens familiaux, continuera à faire prospérer les affaires permettant à Hugh Barton de faire l’acquisition de son Château et d’une parcelle du domaine de Léoville en 1826 qu’il renommera alors Léoville Barton.

C’est une des rares propriétés à ce jour, avec Mouton-Rothschild, à être une propriété familiale depuis le classement de 1855 : la famille Barton en est le propriétaire depuis huit générations et c’est Liliane Barton qui est à sa tête aujourd’hui.

La famille Barton met un point d’honneur à gouter la totalité des cépages avec Eric Boissenot, conseiller œnologue, afin de faire les meilleurs assemblages pour donner une constance et une qualité aux vins du Château Léoville Barton.

 

L'élevage du vin se fait en barriques, neuves à 50 %. 

Le Château Léoville Barton se caractérise par une constance et une noblesse du classicisme médocain.

Encépagement : Cabernet Sauvignon 74%, Merlot 23%, Cabernet franc 3 %.

Vendanges : manuelles

Château LILIAN LADOUYS
Château LILIAN LADOUYS

En 2020, le Château Lilian Ladouys s’engage en conversion à l’agriculture biologique. Aujourd’hui, les parcelles de Lilian Ladouys sont cultivées à 20% en agriculture biologique, et nous nous sommes engagés en conversion à l’agriculture biologique en 2020. Situées sur le plateau de Cos, dans l’axe reliant Calon Ségur à Lilian Ladouys, nos vignes s’étendent sur plus de 80 hectares. Elles s’épanouissent sur des sols de graves reposant sur des sous-sols d’argiles et de calcaires, véritables trésors géologiques de l’appellation. Dès le rachat du domaine par la Famille Lorenzetti, nous avons engagé un vaste programme de remembrement. Des îlots parcellaires cohérents, plantés de cépages judicieusement choisis, dans l’esprit du vignoble du XIXe siècle, ont ainsi été recréés pour révéler leur plein potentiel.

Les points clefs du vignoble DÉMARCHE ENVIRONNEMENTALE HVE3 // En 2020, Lilian Ladouys s’engage en conversion à l’agriculture biologique. SURFACE 80 hectares ENCEPAGEMENT 50% Merlot, 45% Cabernet Sauvignon, 4% Petit Verdot, 1% Cabernet Franc SOLS 80% de sols graveleux, 20% de sols argilo-calcaires Une viticulture engagée Lilian Ladouys est engagé en conversion à l’agriculture biologique en 2020. Aujourd’hui, les parcelles de Lilian Ladouys sont cultivées à 20% en agriculture biologique, et le seront à 100% en 2023..

La propriété encourage tout ce qui contribue à favoriser l’aération et la vie microbiologique de ses sols. De cette façon, la mycorhization reste au cœur de la démarche vigneronne. Ces micro-organismes, qui évoluent en symbiose avec la vigne et qui lui permettent de puiser tous les éléments dont elle a besoin dans le sol, vont ainsi être stimulés par le travail de la terre. L’alternance sol travaillé/sol enherbé, la mise en place de compost, ou encore d’engrais verts participent au succès de cette démarche. Un compost de céréales et de légumineuses issu d’une exploitation médocaine partenaire est d’ailleurs privilégié. Les efforts réalisés par le Domaine pour préserver son écosystème et valoriser son terroir ont été récompensés en 2018 par la certification HVE (Haute Valeur Environnementale) de niveau 3. Ce niveau, le plus haut degré de cette certification, garantit une viticulture soucieuse de l’environnement et favorisant la biodiversité. Souhaitant aller plus loin dans sa démarche écologique, Lilian Ladouys adhère également à la Charte Natura 2000, visant à mettre en valeur les bonnes pratiques environnementales et interdisant tout recours aux désherbants, CMR ou perturbateurs endocriniens. Ces exigences environnementales accompagnent la volonté indéfectible d’améliorer, année après année, la qualité des vins du Château Lilian Ladouys. Un vignoble remembré

Construire un grand vin de Saint-Estèphe passe aussi par un assemblage de grands terroirs. Depuis 2008, la propriété a engagé un immense chantier : la restructuration de son vignoble. Elle a ainsi fait le choix de se recentrer sur les plus beaux terroirs, essentiellement graveleux, de Saint-Estèphe, pour continuer à s’améliorer qualitativement et produire des vins au sommet de l’appellation.

le vignoble de Lilian Ladouys est de 80,5 hectares. Désormais, les proportions de ces magnifiques sols atteignent 80% de graves (près de 67% par le passé) et 20% d’argilo-calcaires (près de 34% par le passé) des sols. Avec l’augmentation quantitative et qualitative du vignoble, la sélection qui s’opérait entre premier et second vin est devenue encore plus exigeante. Le millésime 2018, incluant les raisins vendangés sur les nouvelles parcelles, référence de puissance racée et d’équilibre, en apporte une brillante confirmation. Un savoir-faire séculaire

Dans les vignes, la plus grande précision est de mise. La main experte de l’homme répète, en s’adaptant aux conditions du millésime, un rituel parfaitement orchestré. La taille, la tombée des bois, l’entretien du palissage, l’acanage, le pliage et la mise en place de la confusion sexuelle précèdent les premiers travaux du sol. Puis viennent l’épamprage, le levage, le deuxième épamprage, l’effeuillage raisonné et, très tôt dans la campagne, le deuxième levage. S’en suivent les éventuelles vendanges vertes, 4 à 6 rognages, 4 à 8 passages pour les travaux du sol et 4 prélèvements de maturités… En tout, ce ne sont pas moins de 40 gestes qui sont effectués chaque année et sur chaque pied de vigne par nos vigneron(ne)s. L'encépagement L’encépagement témoigne d’un équilibre idéal pour nos terroirs : 50% de Merlot, 45% de Cabernet-Sauvignon, 4% de Petit Verdot et 1% de Cabernet Franc.

Le Merlot, cépage dominant, se retrouve en plus forte proportion à Lilian Ladouys que dans les autres vignobles de Saint-Estèphe. Il s’épanouit sur des sols de graves argilo-calcaires qui lui assurent sa fraîcheur. Il apporte de la noblesse et une remarquable dimension gourmande aux vins.

Le Cabernet Sauvignon, cépage star de l’appellation, reste le grand favori des nouvelles plantations. Il prospère sur des sols de graves profondes, argileuses ou sableuses. Sa forte proportion va permettre d’élaborer des vins racés et caractérisés par une grande complexité.

Le Petit Verdot, cépage typiquement médocain, plébiscité dans les nouvelles replantations, amène ce supplément d’épices, ce petit je-ne-sais quoi vient renforcer l’identité du vin.

Pousser la porte du cuvier de Lilian Ladouys, c’est découvrir un univers de précision et de douceur.

Les vendanges manuelles sont accueillies par un double tri.

La structure à deux niveaux du cuvier permet de travailler au maximum par gravité, mettant à l’honneur les techniques d’encuvage et de délestage. Afin d’adapter au mieux la vinification à la matière première (et non l’inverse) et de valoriser au maximum le fruit en enrobant les tanins, une macération pré-fermentaire à froid est réalisée. Le travail d’extractions se déroule très progressivement et les cuvaisons ne dépassent pas 3 semaines à 3 semaines et demies.

1800 barriques patientent au chai d’élevage. Respect et savoir-faire y sont les maîtres-mots. Les assemblages précoces permettent d’entonner rapidement. L’élevage se déroule ensuite dans des conditions idéales dans ce chai à deux niveaux parfaitement isolé et thermorégulé.

Se servir de l’histoire pour appréhender chaque millésime de manière nouvelle, refuser les recettes toutes faites, être à l’écoute de la vigne et du terroir, voici résumée la philosophie de travail au chai. Tout au long de l’année, les dégustations à l’aveugle s’enchaînent, qu’il s’agisse de baies ou de lots en barrique. 

Château MALAGAR Blanc
Château MALAGAR Blanc

MALAGAR, héritage familial pour François MAURIAC, a été pour lui-même une sorte de « résidence secondaire principale ».

il y séjournait en moyenne quatre mois par an, y a rédigé plusieurs de ses romans et à mesure que sa notoriété grandissait, a accueilli en ces lieux un grand nombre de personnalités (André GIDE, par exemple, dont le séjour est resté célèbre).

Au château MALAGAR, les souvenirs laissés par MAURIAC et sa présence littéraire et culturelle sont toujours présents. Monument historique classé, MALAGAR offre au visiteur, outre le site, la possibilité de connaître, dans l’état même où l’auteur de Thérèse Desqueyroux et du Bloc-notes nous l’a laissé, lieu de vie où il séjournait, maison d’écrivain d’une authenticité totale. Lieu de mémoire ouvert au public toute l’année, et désormais sept jours sur sept durant l’été, MALAGAR est aussi un lieu de culture vivante, proposant conférences, théâtre, musique, cinéma et expositions, de mai à septembre.

Le Château MALAGAR est situé à 3 kilomètres au Nord Ouest de Langon sur la commune de Saint Maixant, plus précisément face aux vignobles prestigieux de Barsac-Sauternes et de Graves qu’elle domine de l’autre côté de la Garonne.

La propriété est magnifiquement situé au sommet d’une côte, la maison à 75 mètres d’altitude domine pratiquement toute la commune, la ligne de cyprès, visible de si loin, jalonne la crête . Sur ces pentes très bien exposées, les vignes s’épanouissent dans un ordre parfait.

Château MALAGAR Blanc "spécial cuisine"
Château MALAGAR Blanc "spécial cuisine"

MALAGAR, héritage familial pour François MAURIAC, a été pour lui-même une sorte de « résidence secondaire principale ».

il y séjournait en moyenne quatre mois par an, y a rédigé plusieurs de ses romans et à mesure que sa notoriété grandissait, a accueilli en ces lieux un grand nombre de personnalités (André GIDE, par exemple, dont le séjour est resté célèbre).

Au château MALAGAR, les souvenirs laissés par MAURIAC et sa présence littéraire et culturelle sont toujours présents. Monument historique classé, MALAGAR offre au visiteur, outre le site, la possibilité de connaître, dans l’état même où l’auteur de Thérèse Desqueyroux et du Bloc-notes nous l’a laissé, lieu de vie où il séjournait, maison d’écrivain d’une authenticité totale. Lieu de mémoire ouvert au public toute l’année, et désormais sept jours sur sept durant l’été, MALAGAR est aussi un lieu de culture vivante, proposant conférences, théâtre, musique, cinéma et expositions, de mai à septembre.

Le Château MALAGAR est situé à 3 kilomètres au Nord Ouest de Langon sur la commune de Saint Maixant, plus précisément face aux vignobles prestigieux de Barsac-Sauternes et de Graves qu’elle domine de l’autre côté de la Garonne. La propriété est magnifiquement situé au sommet d’une côte, la maison à 75 mètres d’altitude domine pratiquement toute la commune, la ligne de cyprès, visible de si loin, jalonne la crête . Sur ces pentes très bien exposées, les vignes s’épanouissent dans un ordre parfait.

Château MALAGAR Rouge
Château MALAGAR Rouge

MALAGAR, héritage familial pour François MAURIAC, a été pour lui-même une sorte de « résidence secondaire principale»Il y séjournait en moyenne quatre mois par an, y a rédigé plusieurs de ses romans et à mesure que sa notoriété grandissait, a accueilli en ces lieux un grand nombre de personnalités (André GIDE, par exemple, dont le séjour est resté célèbre).

Au château MALAGAR, les souvenirs laissés par MAURIAC et sa présence littéraire et culturelle sont toujours présents. Monument historique classé, MALAGAR offre au visiteur, outre le site, la possibilité de connaître, dans l’état même où l’auteur de Thérèse Desqueyroux et du Bloc-notes nous l’a laissé, lieu de vie où il séjournait, maison d’écrivain d’une authenticité totale. Lieu de mémoire ouvert au public toute l’année, et désormais sept jours sur sept durant l’été, MALAGAR est aussi un lieu de culture vivante, proposant conférences, théâtre, musique, cinéma et expositions, de mai à septembre.

Le Château MALAGAR est situé à 3 kilomètres au Nord Ouest de Langon sur la commune de Saint Maixant, plus précisément face aux vignobles prestigieux de Barsac-Sauternes et de Graves qu’elle domine de l’autre côté de la Garonne.

La propriété est magnifiquement situé au sommet d’une côte, la maison à 75 mètres d’altitude domine pratiquement toute la commune, la ligne de cyprès, visible de si loin, jalonne la crête . Sur ces pentes très bien exposées, les vignes s’épanouissent dans un ordre parfait.

Château MAUVESIN BARTON
Château MAUVESIN BARTON

Après avoir construit le château en 1853, le Marquis Lodoïs Le Blanc de Mauvesin décède en 1884 sans descendance. Il décide de léguer son patrimoine à son cousin germain, Hyppolite de Baritault du Carpia, dont il était le plus proche parent. La famille de Baritault, très ancienne famille d’origine vendéenne, conservera le château Mauvesin durant 4 générations jusqu’à sa cession en 2011.
Le Vicomte et la Vicomtesse Alain de Baritault du Carpia, héritiers des Le Blanc de Mauvesin, cèdent la propriété le 4 août 2011 à Lilian et Michel Barton-Sartorius. La famille Barton est propriétaire depuis huit générations des Crus Classés Langoa et Léoville Barton situés sur l’appellation Saint Julien.

Etre équipé de cuves de tailles différentes permet de vinifier chaque parcelle séparément et ainsi d’avoir de plus grandes possibilités lors de l’assemblage des vins. Les cuves sont thermo régulées et permettent un contrôle des températures très précis pendant toute la phase de fermentation. La période de l’élevage des vins s’étale sur 12 mois en fût de chêne français. Un tiers sont des barriques neuves issues de 3 tonneliers différents, un autre tiers provient de barriques qui ont déjà accueilli 1 vin, et enfin le dernier tiers provient de barriques qui ont accueilli 2 vins (2 années) de Léoville Barton. Le vin du château Mauvesin Barton bénéficie de toute l’expertise de Mélanie Sartorius et Bruno Petit associé à l’équipe de l’œnologue conseil Eric Boissenot.

Château MAZEYRES
Château MAZEYRES

Le Château Mazeyres fait partie d’une des plus petites appellations de la Gironde, Pomerol, largement réputée pour l’intensité aromatique de ses vins et la typicité de ses terroirs inscrits dans un ensemble géologique exceptionnel. Son voisinage est donc éminemment prestigieux. Le vignoble du Château Mazeyres se situe sur une belle croupe de graves sableuses avec un sous-sol de graves argileuses.

Une de ses parties s’étend sur le plateau de Catusseau, constitué de sables sur un sous-sol de molasse très riche en crasse de fer. Au fait de ce potentiel unique, Alain Moueix décide d’emblée la mise en valeur du vignoble par la stimulation de son potentiel expressif. Il opte en premier lieu pour une viticulture raisonnée et met en place une gestion parcellaire pointilleuse afin de révéler la diversité et la complémentarité des différents terroirs. Soutenu par son expérience au sein du Château Fonroque (100% en biodynamie depuis 2002), il contribue à de notables améliorations notamment en favorisant les interactions entre la plante, le sol, le sous-sol et l’environnement. Cette stratégie révélatrice des mouvements biologiques naturels participe grandement à l’authenticité et à l’extrême finesse expressive des vins de Mazeyres.

La très grande année 2015 fête le premier millésime du Château Mazeyres certifié en agriculture biologique. La non moins grande année 2018 est le tout premier millésime certifié en biodynamie.

La certification à Mazeyres c’est 100% du vignoble cultivé en biodynamie depuis 2011 en suivant le protocole de certification qui nécessite tout d’abord une conversion vers l’étape incontournable de l’agriculture biologique de 2012 à 2015 puis la certification en agriculture biologique en 2015 et par la suite le prolongement de l’agriculture biodynamique durant trois années supplémentaires de 2015 à 2017 jusqu’à la certification en biodynamie en 2018, soit huit ans de pratique de pure biodynamie sur le site complet.

Château NAIRAC
Château NAIRAC

Le vignoble est fondé au milieu du xviie siècle par André Duranceau. Le domaine fut acheté en 1759 par Élizabeth Prost, fille d’un planteur de la Saint-Domingue puis revendu en 1777 à Élisée Nairac (1734-1791), membre d’une famille d’armateurs bordelais. Le château actuel fut bâti en 1786, sous la conduite de l’architecte André Mollié, collaborateur de l’architecte Victor Louis pour le Grand Théâtre de Bordeaux. Elisée Nairac meurt en 1791 et deux de ses filles, Henriette (1765-1837) et Emilie (1766-1834) héritent du domaine. Elles restent célibataires, et dirigent le domaine jusqu’à leur décès. En 1837, les héritiers Nairac vendent à Bernard Capdeville, également propriétaire du château Broustet situé à environ 500 mètres du château Nairac. Les deux vignobles sont alors regroupés, sous le nom de Château Broustet-Nairac. C’est sous la dénomination « Broustet-Nairac » qu’il fut classé deuxième cru en 1855.

La scission du domaine dans ses deux entités distinctes a alors lieu : pour Broustet à la fin du xixe siècle et pour Nairac en 1906 à M. Perpezat, négociant lorrain. En 1966 le château fait l’objet d’une vente à un conseiller municipal de Bordeaux qui le revendit en 1971 à l’américain Thomas Heeter et à son épouse Nicole Tari, elle-même fille du propriétaire de château Giscours. Depuis 1987, Nicole Tari-Heeter est la seule propriétaire du domaine et à partir de 1993, ses enfants Nicolas et Eloïse gèrent l’exploitation.

Nature du terroir :

L’encépagement est composé  de Sémillon 90% Sauvignon 6% Muscadelle 4 %

Source Mairie de BARSAC

Château PAPE CLEMENT Blanc
Château PAPE CLEMENT Blanc

Ce Pessac Léognan blanc est situé sur la rive gauche de la Garonne.

Un vignoble d’exception aux portes de Bordeaux

Situé dans les Graves, le Château Pape Clément se situe sur la plus ancienne des terrasses alluviales, appelée « nappe des graves pyrénéennes ». Le terroir est ainsi composé d’une mince pellicule de graves garonnaises et de sols argilo-calcaires, avec une forte présence de fer. Ce terroir est parfaitement adapté au cabernet sauvignon ainsi qu’au merlot. Le Château Pape Clément allie modernité et tradition avec la traction animale, l’égrenage manuel, la vinification en jarre de terre cuite, tout en étudiant les vignes à l’aide de drônes pour analyser l’évolution du cycle végétatif, mais aussi, en pratiquant la pulvérisation éco-confinée et l’autoguidage des tracteurs. Le cuvier, réaménagé en 2007, comprend 28 cuves afin de pratiquer la vinification parcellaire. Le vin blanc du Château Pape Clément est conçu à partir des cépages blancs que sont le Sauvignon gris, le Sauvignon Blanc et le Sémillon.

 Histoire

Le Château Pape Clément est issu à l’origine de Bertrand de Goth, qui reçut une propriété viticole en 1299 lors de sa nomination en tant qu’archevêque de Bordeaux. Intronisé Pape en 1305 et devenant ainsi le Pape Clément V, le vignoble passera par différents propriétaires, mais on parlera toujours des « vignes du Pape Clément ». Il grave ainsi dans le marbre son nom pour le domaine du Pape Clément et en 1959, le Château Pape Clément devient Grand Cru Classé des Graves marquant ainsi la reconnaissance de la qualité des vins de la propriété. En 1983, Bernard Magrez reprend les rênes du Château et lui donne une aura internationale. Il met tout en œuvre pour faire connaître le terroir remarquable du Château Pape Clément, et en 2009, il obtient la note de 100 par Robert Parker, le célèbre critique et dégustateur. Le Château Pape Clément continue d'étonner et de produire des vins d'une qualité exceptionnelle.

15% du vin est vinifié dans des cuves ovoïdes en ciment pendant 16 mois.

Encépagement : Sauvignon Blanc 50%, Sémillon 40%, Sauvignon gris 10%

Vendanges : manuelles

Château PAPE CLEMENT Rouge
Château PAPE CLEMENT Rouge

Ce Pessac Léognan est situé sur la rive gauche de la Garonne et s’étend sur 63 hectares de vignes.

Un vignoble d’exception aux portes de Bordeaux

Situé dans les Graves, le Château Pape Clément se situe sur la plus ancienne des terrasses alluviales, appelée « nappe des graves pyrénéennes ». Le terroir est ainsi composé d’une mince pellicule de graves garonnaises et de sols argilo-calcaires, avec une forte présence de fer. Ce terroir est parfaitement adapté au cabernet sauvignon ainsi qu’au merlot. Le Château Pape Clément allie modernité et tradition avec la traction animale, l’égrenage manuel, la vinification en jarre de terre cuite, tout en étudiant les vignes à l’aide de drônes pour analyser l’évolution du cycle végétatif, mais aussi, en pratiquant la pulvérisation éco-confinée et l’autoguidage des tracteurs. Le cuvier, réaménagé en 2007, comprend 28 cuves afin de pratiquer la vinification parcellaire tout en laissant le vin du Château Pape Clément reposer pendant 18 mois d’élevage dans 70% de barriques neuves.

 Histoire

Le Château Pape Clément est issu à l’origine de Bertrand de Goth, qui reçut une propriété viticole en 1299 lors de sa nomination en tant qu’archevêque de Bordeaux. Intronisé Pape en 1305 et devenant ainsi le Pape Clément V, le vignoble passera par différents propriétaires, mais on parlera toujours des « vignes du Pape Clément ». Il grave ainsi dans le marbre son nom pour le domaine du Pape Clément et en 1959, le Château Pape Clément devient Grand Cru Classé des Graves marquant ainsi la reconnaissance de la qualité des vins de la propriété. En 1983, Bernard Magrez reprend les rênes du Château et lui donne une aura internationale. Il met tout en œuvre pour faire connaître le terroir remarquable du Château Pape Clément, et en 2009, il obtient la note de 100 par Robert Parker, le célèbre critique et dégustateur. Le Château Pape Clément continue d'étonner et de produire des vins d'une qualité exceptionnelle.

L'élevage du vin se fait en barriques neuves à 70 % pendant 18 mois. 

Encépagement : Cabernet Sauvignon 56%, Merlot 40%, 4% Cabernet Franc

Vendanges : manuelles

Château POUJEAUX
Château POUJEAUX

L'histoire de ce château remonte au Moyen Âge (XVIe siècle) lorsque les terres de Poujeaux dépendaient de l’actuel château Latour autrefois Latour Saint-Mambert. L’indépendance des terres Poujeaux fut tirée lorsque le domaine produit ses premiers vins, au cours du XIXe siècle. Le château Poujeaux appartenant au cours de ce siècle à la famille Castaing.

En 1880, il fut divisé en trois parts lors d’une succession. L’un des héritiers ayant bénéficié de cette succession était Philippe Castaing. Sa part fut rachetée en 1921 par François Theil. En 1957, le fils de François Theil réunit les trois parts pour constituer le domaine d’origine. Le château de Poujeaux fut alors dirigé par Jean Theil. À son décès, il fut dirigé par trois de ses enfants de 1997 à 2007.

En 2008, il fut racheté par Philippe Cuvelier. Aujourd’hui, le château Poujeaux est cogéré par Matthieu Cuvelier et Christophe Labenne. Dans le but de hisser la propriété au sommet, les actuels propriétaires ont insufflé beaucoup d’ambition et une nouvelle énergie. Aussi, l’esprit de famille est perpétué dans le château Poujeaux. Dans le but d’effectuer une production de qualité, des investissements ont été faits pour améliorer la qualité du vin.

D’un seul tenant, le terroir du Château Poujeaux est situé au cœur de la commune de Moulis en médoc.

Superficie : 70 hectares

Sols : Principalement constitués de graves du quaternaire

Encépagement : 50% Cabernet Sauvignon, 40% Merlot, 5% Cabernet Franc, 5% Petit Verdot

Densité de plantation : 10,000 pieds / hectare

Âge moyen des vignes : 30 ans

Oenologue conseil : Stéphane Derenoncourt

Vendanges : À la main, en cagettes de petite taille Tri : Manuel et mécanique

Vinification : Fermentation en baies pleines, extraction douce Élevage : 30% barriques neuves avec 12 mois d’élevage

Château QUINTUS
Château QUINTUS

Le Domaine Clarence Dillon a travaillé pour y mettre en œuvre les mêmes principes qu'ils appliquent au Château Haut-Brion et au Château La Mission Haut-Brion depuis des décennies.

Juché sur un promontoire calcaire (tertre) culminant à 62 m d’altitude, Château Quintus se situe à l’extrémité Sud-Ouest du Plateau de Saint-Emilion. Les propriétés voisines sur ce versant sud – sans nul doute la meilleure exposition du plateau – sont quelques-uns des châteaux les plus renommés de Saint-Emilion. L’originalité de ce terroir exceptionnel tient à sa diversité en termes de sols, pentes et orientations. La propriété, qui compte 28 hectares de vignes ayant atteint un âge moyen de 30 ans, s’étend autour d’un promontoire élevé et jouit d’un panorama majestueux, s’étendant à perte de vue jusqu’au village de Saint-Emilion et à la vallée de la Dordogne. Château Quintus voit ses vignes s’étendre sur paysage remarquable. La caractéristique principale du sol est une succession de strates de calcaire sur toutes les pentes orientées sud du plateau. Au nord de la propriété, le calcaire est remplacé par une mixture argilo calcaire et par des graviers qui plongent vers le sud. Le merlot noir représente 66% de la surface en production, le cabernet franc 26% et le cabernet sauvignon 8%.

Les pratiques culturales sont traditionnelles et combinent le travail du sol et la croissance naturelle de l'herbe, selon chaque parcelle et orientation. Les vignes sont taillées selon la technique «Double Guyot» avec des fenêtres pour une meilleure exposition et aération lors des vendanges. En juin, nous éclaircissons les feuilles afin de favoriser l'exposition des raisins au soleil. A partir de juillet, afin d'optimiser la qualité des vendanges, nous réalisons un affinage des vignes.

La cueillette se fait à la main. Les raisins sont déposés sur une table vibrante qui élimine toute matière superflue comme les petites tiges et autres débris. Ensuite, les raisins sont transférés sur une table de tri où six personnes enlèvent les feuilles et les grappes endommagées ou immatures.

Enfin, après avoir traversé l'égrappoir, une sélection finale est effectuée. Seuls les raisins intacts atteignent la destination finale de la récolte, les cuves.

La méthode de vinification, à la fois moderne et traditionnelle. Après le tri, des cuves en bois sont utilisées pour la fermentation alcoolique du vin, ainsi que des cuves en acier inoxydable pour la fermentation alcoolique et malolactique. Pendant la macération, le vin est dégusté régulièrement.

Après la vendange vient une autre étape cruciale dans la création d'un vin: l'assemblage ou l'assemblage. Cela implique de goûter individuellement le vin de chaque cuve, jusqu'à ce qu'un mélange de cuves choisies soit fait pour voir comment ils fonctionnent ensemble. Il s'agit d'un processus long et exigeant, mais essentiel pour comprendre les contours d'un vin nouveau-né.

Une fois l'assemblage terminé, le vin est mis en barriques, neuves chaque année. Le vieillissement en fût de chêne permet au vin de se développer et de devenir plus clair, et les bords rugueux des tanins du vin sont lentement lissés sur un an et demi.

Le vin est ensuite mis en bouteille, et cette dernière étape - comme toutes celles qui l'ont précédé - se fait à la propriété sous notre strict contrôle.

Site propriété

Château RABAUD PROMIS
Château RABAUD PROMIS

Depuis le 17ème siècle, les vins produits sur le domaine ont toujours offert un équilibre harmonieux laissant s’exprimer pleinement une richesse aromatique détonante.
Le
 château Rabaud-Promis, domine la vallée du Ciron et celle de la Garonne permettant au micro climat spécifique de la région d’exercer son rôle de « concentrateur de goût ».Sur les 40 hectares que couvre le domaine, 33 hectares sont plantés en vigne. 

Les cépages présents sont typiques du Sauternais: Le sémillon (80%); le sauvignon (18%) et la muscadelle (2%).
Le terroir, propice à la vigne est complexe, composé d'un sous-sol argilo-sablonneux recouvert d'une large nappe de graves pyrénéennes.
Au château Rabaud-Promis, le travail est effectué dans le plus grand respect de l'environnement et avec une pratique de la viticulture raisonnée, favorisant le développement de la biodiversité et maintenant un écosystème viticole vivant. Les traitements sont donc limités au maximum et le travail du sol est toujours privilégié.

Château SAINTE CATHERINE
Château SAINTE CATHERINE

Depuis 2013, le château est propriété de Jean Merlaut, viticulteur et visionnaire passionné qui déniche, valorise et optimise les terroirs à fort potentiel. Il gère notamment les châteaux Dudon, Malagar (ancienne propriété de François Mauriac) et Gruaud Larose, 2nd Grand Cru Classé à Saint-Julien.

AUTOUR DE LUI

Une équipe d’hommes et de femmes engagée et passionnée dont l’exigence vient parfaire le travail du terroir et contribue à l’élaboration d’une gamme complète (blanc, rosé et rouge) de vins de qualité et de plaisir reconnus.

Des vins récompensés lors de différents concours

AOC Cadillac
Côtes de Bordeaux – Rouge
75 % Merlot et 25 % Cabernet

AOC Bordeaux – Blanc
60 % Sémillon et 40 % Sauvignon

AOC Bordeaux – Clairet
100 % Merlot

AOC Bordeaux – Rosé
75 % Merlot et 25 % Cabernet

L’ÉLABORATION DE NOS VINS

Les vins rouges sont élaborés à partir de jus blanc ! Et oui, c’est la pellicule noire qui donne la pigmentation et les tanins aux vins rouges de Bordeaux grâce à la macération. Ce contact entre le jus et la pellicule apporte la structure tannique et aromatique de nos vins. Le travail de notre Maître de chai est de trouver cet équilibre afin d’extraire des tanins de qualité et de trouver dans nos vins un côté gourmand et équilibré.

Vendanges

Les raisins sont récoltés entre mi-septembre et
mi-octobre selon les millésimes puis amenés aux chais pour commencer le processus de vinification.

Pressurage

Après le tri, les grains de raisin sont envoyés dans le pressoir pour en extraire le jus et ensuite le transférer en cuves.

Élevage

Une fois le vin assemblé, certaines cuves finissent leur élevage dans des barriques de chêne, ce qui apporte puissance et longévité.

Mise en bouteille

Après plus d’un an et demi dans les chais d’élevage, le vin est mis en bouteille à la propriété.

Château SEGUR DE CABANAC
Château SEGUR DE CABANAC

Situé dans l’appellation Saint-Estèphe, sur une croupe graveleuse qui scrute l’estuaire de la Gironde, le Château Ségur de Cabanac compte 7 hectares composés de vignes d’une trentaine d’années.

Histoire du « Prince des vignes »

Appartenant à l’origine à la famille De Ségur, le Château Ségur de Cabanac est issu de l’illustre et puissante famille de la noblesse d’épée bordelaise. Sa notoriété vient d’Alexandre de Ségur surnommé à l’époque « le Prince des vignes » puis du compte Joseph Marie de Ségur, son descendant, qui ont contribué activement au développement du vignoble tout en délimitant la propriété avec les bornes de parcelles donnant naissance au domaine « Ségur de Cabanac ». C’est Guy Delon, appartenant à une famille de viticulteurs depuis sept générations qui en 1985 fera l’acquisition du Château Ségur de Cabanac et qui construit chai, cuvier et bâtiments d’exploitation. Ce sont ses enfants, Jean-François et Guylène, qui depuis 1993 s’occupent de la gestion du domaine.

Respect du terroir

Le vin du Château Ségur de Cabanac se compose de 60% de Cabernet Sauvignon et 40% de Merlot avec une densité de plantation élevée (9000 pieds/hectares) et une taille courte. Afin de produire des raisins d’une grande qualité, l’ensemble des actions qui s’exercent sur le vignoble est l’aboutissement d’une réflexion qui vise à respecter le terroir. Le sol graveleux et en croupe contribue fortement à un drainage naturel tout en profitant du rôle de régulateur du fleuve qui ventile le vignoble et diminue les excès de températures. Les raisins, une fois vendangés manuellement et triés avec soin, sont placés en cuve inox pour une vinification traditionnelle. Cela permet au Château Ségur de Cabanac de produire des vins raffinés et complexes, à la structure puissante.

L’élevage du vin est de 20 mois en barriques dont 30% de neuves

Vendanges : manuelles

Encépagement : Cabernet Sauvignon 60%, Merlot 40%

Château SMITH HAUT LAFITTE Blanc
Château SMITH HAUT LAFITTE Blanc

Le Château Smith Haut Lafitte est composé de 78 hectares de vignes se situant sur la commune de Martillac, non loin de Bordeaux.

Origine du Château Smith Haut Lafitte

C’est en 1365 que Verrier du Bosq devient propriétaire du domaine « Haut Lafitte » et qu’ensuite le négociant écossais George Smith ajoute son nom au lieu-dit et construit le manoir de la propriété. C’est en 1990 que Daniel Cathiard en fait l’acquisition et engage un programme d’investissement avec la rénovation de la tour et de la chartreuse, la création d’une nouvelle cave ainsi que l’intégration de leur propre tonnellerie. Florence et Daniel Cathiard portent ainsi au sommet le Château Smith Haut Lafitte et lui donne une renommée mondiale.

Richesse d’un terroir

Le domaine se situe sur une colline (Lafitte en ancien français) entouré de forêts, de ruches pour maintenir la biodiversité, avec un terroir de graves « gûnziennes » atypique qui donne au château le surnom de « plus Graves des Graves » (notes fumées qui caractérisent ses vins). Le Château Smith Haut Lafitte se tourne aussi du côté des nouvelles technologies avec le traitement d’images par satellites pour étudier la couverture végétale de la vigne ou le tri optique de précision tout en employant des méthodes culturales de la biodynamie comme la fabrication de composte organique, l’enherbement des sols ou le labour à cheval. Le Château Smith Haut Lafitte Blanc est composé de 11 hectares de cépages blancs avec des vignes âgées d'une trentaine d'années.

L'élevage du vin se fait en barriques, neuves à 50 % pendant 12 mois.

Encépagement : Sauvignon blanc 90%, Sémillon 5%, Sauvignon gris 5%

Vendanges : manuelles

Château SMITH HAUT LAFITTE Rouge
Château SMITH HAUT LAFITTE Rouge

Ce Grand Cru classé de graves est composé de 78 hectares de vignes se situant sur la commune de Martillac, non loin de Bordeaux.

Origine du Château Smith Haut Lafitte

C’est en 1365 que Verrier du Bosq devient propriétaire du domaine « Haut Lafitte » et qu’ensuite le négociant écossais George Smith ajoute son nom au lieu-dit, et construit le manoir de la propriété. C’est en 1990 que Daniel Cathiard en fait l’acquisition et engage un programme d’investissement avec la rénovation de la tour et de la chartreuse, la création d’une nouvelle cave ainsi que l’intégration de leur propre tonnellerie. Florence et Daniel Cathiard portent ainsi au sommet le Château Smith Haut Lafitte et lui donne une renommée mondiale.

Richesse d’un terroir

Le domaine se situe sur une colline (Lafitte en ancien français) entouré de forêts, de ruches pour maintenir la biodiversité, avec un terroir de graves « gûnziennes » atypique qui donne au Château le surnom de « plus Graves des Graves » (notes fumées qui caractérisent ses vins). Le Château Smith Haut Lafitte se tourne aussi du côté des nouvelles technologies avec le traitement d’images par satellites pour étudier la couverture végétale de la vigne ou le tri optique de précision tout en employant des méthodes culturales de la biodynamie comme la fabrication de composte organique, l’enherbement des sols ou le labour à cheval. Cette pratique de la viticulture durable avec le respect de la nature permet au Château Smith Haut Lafitte de perpétuer la tradition d’excellence de Grand Cru Classé.

L'élevage du vin se fait en barriques, neuves à 60 % pendant 18 mois.

Encépagement : Cabernet Sauvignon 60%, Merlot 30%, Cabernet Franc 9% et 1% Petit Verdot.

Vendanges : manuelles

Château SOCIANDO MALLET
Château SOCIANDO MALLET

Le vignoble, composé de graves guntziennes propices au cabernet sauvignon et d’un sous-sol argileux qui apporte de la fraîcheur au vin, représente 83 hectares de vignes avec une production avoisinant les 450 000 bouteilles. Les vignes ont une moyenne d’âge de 35 ans et sont plantées en densité élevée afin d’avoir une concurrence entre les pieds de vigne et pour avantager la production de raisins concentrés en tanins et de baies sucrées et colorées.

Ce Haut-Médoc, aux arômes complexes, est plébiscité par les amateurs de la Rive gauche de Bordeaux pour sa fraîcheur et ses tanins soyeux.

Le second vin du château, La Demoiselle de Sociando-Mallet, est davantage porté sur la gourmandise, plus tendre, frais et à consommer plus rapidement.

Jean Gautreau, le fondateur

C’est Jean Gautreau, homme visionnaire et figure incontournable du Médoc, qui a permis au Château Sociando Mallet de se hisser en moins de cinquante ans au sommet des meilleurs vins du Médoc. Parti d’un domaine de 5 hectares de vignes en piteux état, c’est un coup de foudre sur la propriété qui le fera devenir propriétaire en 1969, et le poussera à rénover et à améliorer l’ensemble du domaine.

C’est aujourd’hui sa fille, Sylvie Gautreau, qui dirige le domaine et continue de porter cet excellent cru, à la grande notoriété, auprès des amateurs.

 

L'élevage du vin se fait en barriques neuves pendant 12 mois.

Encépagement : 54% de merlot, 42% de cabernet sauvignon et 4% de cabernet franc

Vendanges : manuelles

 

Château TALBOT
Château TALBOT

Vignoble prestigieux parmi les vins de Saint Julien

Figure emblématique de la Rive Gauche, le Château Talbot est propriétaire d’un des plus grands vignobles du Médoc avec pas moins de 110 hectares de vignes d’un seul tenant sur des sols de graves médocaines. Grâce à un terroir majoritairement caillouteux, les vignes bénéficient d’un drainage idéal et d’une bonne restitution de la chaleur. Les vignes sont en moyenne âgées d’une cinquantaine d’années et permettent au Château Talbot de se hisser parmi les 11 crus classés de Saint-Julien.

Elégance et prestige de l’appellation Saint Julien

Le Château Talbot doit son nom au Connétable Talbot, célèbre homme de guerre anglais ayant perdu à la bataille de Castillon en 1453. Quand en 1855, l’empereur Napoléon III établit le classement des crus du Médoc et des Graves, le Château Talbot devient quatrième grand cru classé de Saint-Julien.

Détenteur du domaine pendant plusieurs décennies par les Marquis d’Aux, le Château Talbot devient en 1918 la propriété de Désiré Cordier. Sous sa direction, ainsi que celle de son fis Georges et ensuite Jean Cordier, le vin s’impose au fil du temps comme un incontournable des crus du bordelais.

C’est aujourd’hui Nancy Bignon Cordier et son mari, Jean-Paul Bignon qui dirige ce 4ème Grand Cru Classé de Saint-Julien.

L'élevage du vin se fait en barriques, neuves à 60 %. 

Les vins sont tous les ans différents, mais toujours harmonieux et complexes.

Encépagement : Cabernet Sauvignon 66%, Merlot noir 26% petit Verdot 5 %, Cabernet franc 3 %.

Vendanges : manuelles

Château VALANDRAUD
Château VALANDRAUD

Château Valandraud est fruit du travail considérable d'un couple passionné par le vin, Jean-Luc Thunevin et Murielle Andraud. Après un franc succès dans le Saint-Émilionnais en tant que négociant, leur voeu était de posséder leur vignoble et d'y faire leur propre vin.

En 1989, ils acquirent une petite parcelle de 0,6 hectare dans le vallon de Saint-Émilion entre Pavie-Macquin et La Clotte. L'origine du nom Valandraud est aussi bien géographique (Val : vallon de Fongaban), que sentimentale (Andraud : nom de Murielle, qui apparaît sur les registres de Saint-Émilion dès 1459). Ainsi est né le Château Valandraud.

Petit à petit, Jean-Luc Thunevin et  Murielle Andraud ont acquis plusieurs parcelles de vignes, et actuellement le domaine possède une surface totale de 8.88 ha, situés à Saint Etienne de Lisse dans l'appellation de Saint-Émilion.  

Tout est fait de manière à la fois traditionnelle et moderne : taille en guyot double, épamprage, levage, effeuillage, vendange en vert. Les vendanges sont manuelles, un premier tri s'effectue directement sur le terrain afin de ne ramasser que les grappes bien mûres.

Parvenues au chai d’inspiration "écolo" de Jean Luc Thunevin, les grappes sont de nouveau sélectionnées avec l'aide d'un Tribaie, avant d'être égrenées. L'étape suivante consiste à éclater les graines. Le moût obtenu, très riche et pur, est alors écoulé dans les cuves de fermentation (bois et inox ou bêton). La vinification de Château Valandraud poursuit son chemin avec des remontages et des pigeages.

A la fin de la fermentation alcoolique, la nouvelle cuvée de Valandraud est écoulée dans des barriques de chênes neuf à 100% pour la fermentation malolactique. Les soutirages au fin sont faits lorsque nécessaire et l'élevage à une durée variable selon la qualité du millésime, de 18 à 30 mois. En principe, aucun collage ni filtration ne sont effectués avant la mise en bouteilles par notre propre groupe d'embouteillage et nos collaborateurs.

La réussite de Valandraud a fait naître bien des vocations ainsi que la création d'une appellation d'origine « incontrôlée » : vin de garage!

Château Valandraud a été promu 1er Grand Cru Classé  au classement 2012 des grands crus de Saint Emilion.

CLOS DU MARQUIS
CLOS DU MARQUIS

Le Clos du Marquis, créé en 1902, trouve son origine dans le Petit Clos atenant au Château de Léoville, demeure du Marquis de Las Cases, longtemps considéré comme un 2ème vin, il est désormais un cru à part entière.

Le Clos du Marquis provient des grands terroirs de l’Appellation Saint-Julien qui ne faisaient pas partie du cadastre de l’ancien Domaine de Léoville. Ces terroirs se situent légèrement plus à l’ouest et sont entourés de prestigieux Crus Classés, notamment de Seconds Crus des appellations Saint-Julien et Pauillac : Léoville Poyferré, Léoville Barton, Pichon Longueville Comtesse de Lalande... 

Le Clos du Marquis exprime ainsi parfaitement la typicité Saint-Julien : structure, complexité, harmonie, distinction et capacité de garde.

Le terroir du Clos du Marquis se situe à 500 mètres à l’Ouest de l’enclos de Léoville Las Cases. Il se compose de graves du quaternaire, plus anciennes et plus fines que celles que celles de l’Enclos. 

Le vignoble d’environ 45 hectares a une moyenne d’âge de 30 ans, Encépagement : Cabernet Sauvignon 67 % / Merlot 32 % / Cabernet Franc 1 %.  La présence importante de matière organique en surface, due à l’historique forestier, va conférer au Clos du Marquis sa typicité Saint-Julien. Il est plus tardif dans la phase de mûrissement des raisins que l’Enclos qui bénéficie du réchauffement apporté par la proximité de la Gironde.

Le vignoble, planté sur le plateau de Saint-Julien à 20 mètres au-dessus du niveau de la mer, est composé de podzols humiques sur graves sablo-argileuses. Le terroir du Clos du Marquis présente une plus grande homogénéité de sol avec des contraintes hydriques plus marquées que dans l’Enclos, qui bénéficie lui d’un drainage naturel lié au relief et la proximité avec le fleuve.

Source propriété

COGNAC XO LEOPOLD GOURMEL
COGNAC XO LEOPOLD GOURMEL

Convaincus par expérience que 10% de la différenciation qualitative d’un cognac vient du terroir, 40% de la distillation, et 50% de l’élevage, la maison Léopold Gourmel a élaboré un itinéraire technique afin de tirer le meilleur de nos eaux-de-vie, et se concentrer sur l’expression aromatique.

Léopold Gourmel était un vigneron et artisan bourrelier de l’île de Ré. Lorsque son petit-fils Pierre Voisin créa sa maison de Cognac, il la baptisa de son nom afin de lui rendre hommage.

"Notre maison se différencie par une approche très artisanale de la distillation, avec un net accent sur la non-standardisation des eaux-de-vie pour extraire de nos vins un maximum d’arômes. Nous effectuons une distillation «grasse», dite aussi «sur lies», pour obtenir plus de complexité et de concentration aromatique. Nous travaillons avec des alambics de 30 hl remplis à 25 hl, afin que le cuivre donne plus de typicité aux eaux-de-vie. Une maîtrise constante de la pression de gaz nous permet de retarder les coupes et d’obtenir plus de coeur de chauffe, dans lequel nous descendons volontairement plus bas en alcool, jusqu’à 52%/vol, pour plus de saveurs.

Constatant l’importance du vieillissement dans la qualité des eaux-de-vie, la Maison Léopold Gourmel inventa une méthode unique, dite «à la Gourmel».

Nos fûts ont en majorité une contenance de 350 litres, et sont peu toastés (chauffe moyenne) afin de libérer moins de tannin pour conserver les arômes du Cognac. Chaque distillation est en moyenne vieillie dans 30% de fûts neufs. Nous opérons des rotations entre fûts neufs et usagés les 24 premiers mois. Nos procédons ensuite à la réduction avec un processus qui nous est propre : les lots sont séparés en deux, dont un est réduit à 30°et est appelé «faible», l’autre à 68°appelé «forte». C’est en versant progressivement la forte dans la faible que la réduction va s’opérer, baissant de 3°tous les 3 mois. Les eaux-de-vie peu violentées conservent alors tous leurs arômes." Maison Léopold Gourmel

DECADE
DECADE

Un beau flacon de 50 cls, une étiquette à collectionner qui illustre parfaitement le vieillissement de l'Armagnac en symbolisant les décennies du XXème siècle par un évènement marquant de la période concernée.

Il n'en fallait pas moins pour conférer une véritable identité à un Armagnac de Collection : Eric Artiguelongue, maître de chais pendant plus de 20 ans chez Laubade, connaît les secrets de ces millésimes. C'est lui qui opère la sélection de chaque millésime chez des propriétaires qui distillent eux mêmes leur récolte.

Achetés en petites quantités, ils sont vieillis en fûts de chêne, jusqu'à la mise en bouteille effectuée par Eric Artiguelongue lui-même.

L'Armagnac exige un long vieillissement. Affiné par le temps, il exprime au mieux les arômes de fruits, de vanille, de boisé, ainsi que de l'amplitude et une belle longueur en bouche.

Pour atteindre le perfectionnement et la qualité, nous avons choisi de ne commercialiser que des armagnacs d'un minimum de 20 ans d'age.

Sur l'étiquette vous noterez que figure, non seulement la date du millésime mais également celle de la mise en bouteille. C'est l'amplitude entre ces deux dates qui détermine exactement l'age de la bouteille.

L'Armagnac ne vieillissant qu'en barrique et plus lorsqu'il est en bouteille. Pour cette raison il nous paraît primordial que ce soit uniquement votre commande qui déclenche la mise en bouteille.

Nous garantissons ainsi l'âge de la bouteille et de sa qualité. Notre Armagnac le plus jeune est celui de 1992, et nous sommes en mesure de vous proposer quasiment tous les millésimes du siècle."

ESQUISSE DE NAIRAC
ESQUISSE DE NAIRAC

ESQUISSE DE NAIRAC, 2ème Vin du Château NAIRAC

Le vignoble est fondé au milieu du xviie siècle par André Duranceau. Le domaine fut acheté en 1759 par Élizabeth Prost, fille d’un planteur de la Saint-Domingue puis revendu en 1777 à Élisée Nairac (1734-1791), membre d’une famille d’armateurs bordelais. Le château actuel fut bâti en 1786, sous la conduite de l’architecte André Mollié, collaborateur de l’architecte Victor Louis pour le Grand Théâtre de Bordeaux. Elisée Nairac meurt en 1791 et deux de ses filles, Henriette (1765-1837) et Emilie (1766-1834) héritent du domaine. Elles restent célibataires, et dirigent le domaine jusqu’à leur décès. En 1837, les héritiers Nairac vendent à Bernard Capdeville, également propriétaire du château Broustet situé à environ 500 mètres du château Nairac. Les deux vignobles sont alors regroupés, sous le nom de Château Broustet-Nairac. C’est sous la dénomination « Broustet-Nairac » qu’il fut classé deuxième cru en 1855.

La scission du domaine dans ses deux entités distinctes a alors lieu : pour Broustet à la fin du xixe siècle et pour Nairac en 1906 à M. Perpezat, négociant lorrain. En 1966 le château fait l’objet d’une vente à un conseiller municipal de Bordeaux qui le revendit en 1971 à l’américain Thomas Heeter et à son épouse Nicole Tari, elle-même fille du propriétaire de château Giscours. Depuis 1987, Nicole Tari-Heeter est la seule propriétaire du domaine et à partir de 1993, ses enfants Nicolas et Eloïse gèrent l’exploitation.

Nature du terroir :

L’encépagement est composé  de Sémillon 90% Sauvignon 6% Muscadelle 4 %

Source Mairie de BARSAC

L'ESPRIT DE CHEVALIER
L'ESPRIT DE CHEVALIER

"C’est grâce à une approche sélective et à un terroir tout à fait uniques que le Domaine de Chevalier est reconnu pour son aptitude à élaborer régulièrement des grands vins, y compris dans les petits millésimes.

Cette philosophie s’exprime d’abord dans la sélection drastique de la récolte, qui conduit parfois les acteurs du vignoble à opérer cinq tries successives lors des vendanges, selon l’évolution de la maturité.

Il est aussi parfaitement incarné, depuis 1989, par la présence d’un deuxième vin que j’ai souhaité baptiser « l’Esprit de Chevalier », nom très évocateur qui, à mes yeux, exprime cet  état d’esprit bien particulier qui traduit la nature profonde de Chevalier…

Ensuite, depuis 1986, la plantation de jeunes vignes a nécessité l’assemblage d’un deuxième vin, en rouge et en blanc, baptisé l’Esprit de Chevalier. Outre le vin issu des jeunes vignes, celui-ci intègre les cuvées qui n’ont pas tout à fait la structure et la précision du Grand vin.

Concernant les vignes rouges, ces cuvées doivent néanmoins être suffisamment complexes, équilibrées, structurées, surtout élégantes et raffinées pour respecter l’image de Chevalier. L’Esprit de Chevalier rouge est ainsi un vin charmeur qui en général, s’apprécie plus rapidement que le Grand vin." Site propriété

Surface totale:  Rouge 50 ha. 

Géologie : Sol de sables noirs et de fines graves blanches sur sous-sol argilo-graveleux remarquablement draîné.

Taille : Guyot double.

Cépages rouges : 63% cabernet sauvignon, 30% merlot, 5% petit verdot, 2% cabernet franc.

Elevage : 30 % en barriques neuves

WHISKY TCHANKAT
WHISKY TCHANKAT

L’origine de Tchankat est l’addition de deux éléments : une passion de longue date pour les whiskies et le savoir-faire de la Maison Samalens. Constatant que la région est une grande productrice de maïs, le maître de chai eut l’idée d’en faire l’ingrédient principal de leur whisky afin d’obtenir un profil proche de celui du Bourbon. Tchankat était né. Sa composition : 80 % Maïs - 10 % Seigle - 10 % Orge

Son nom est issu de la tradition des bergers tchanqués, traditionnels de la région des Landes. Montés sur des échasses, ils pouvaient ainsi observer leurs troupeaux dans les marais présents à l’époque. La clé d’un whisky riche en saveurs, c’est la précision du brassage de la bière qui sera distillée par la suite. Nous commençons par extraire l’amidon de maïs par infusion dans de l’eau bouillante. Après une descente en température, nous incorporons le seigle et l’orge pour que chaque céréale puisse dégager ses sucres fermentescibles. Après filtration, cette bière fermentera pendant trois à quatre jours et sera fin prête pour la distillation.

Nous effectuons la distillation dans les alambics charentais à double chauffe de la Maison Samalens, sur lies afin d’extraire un maximum d’arômes. A l’instar de la distillation de nos Armagnacs, les coupes s’effectuent manuellement à la dégustation. Ce cœur de chauffe est enfin légèrement descendu en alcool avant entonnage. Nous savons par expérience l’importance de l’affinage d’une eau-de- vie. Il est l’élément qui lui procure sa personnalité, la complexifie, et calme sa fougue en lui donnant l’équilibre aromatique. Nous avons donc choisi des barriques de grand vin du Château Gruaud Larose repassées à la flamme, pour la finesse de leur grain et l’effet du vin qu’elles contenaient. Ces fûts fabriqués selon un cahier des charges de Grands Crus procure à Tchankat un boisé fin, délicat et précis, et le vin qu’ils contenaient le rend plus soyeux.

Tchankat est embouteillé au cœur du Gers dans des bouteilles en grès, matériau choisi pour ses propriétés favorisant la conservation et donc la préservation des arômes. En effet le grès filtre les rayons UV et est moins sensibles aux changements de températures, deux facteurs pouvant altérer les saveurs du whisky.